I : état des lieux

Réchauffement climatique entraine : baisse du débit des cours d’eau en été.

Manque d’eau potable en même temps que forte croissance démographique.

Donc s’impose à nous

Gestion économe des ressources en eau

Gestion très rigoureuse des eaux pluviales à ne pas mélanger avec les eaux usées. Conformité des systèmes d’assainissement et optimisation des linéaires de réseaux des eaux usées et eau potable.

Déminéraliser la ville et augmenter sa végétalisation. Même sur des espace déjà imperméabilisés. Utiliser les eaux de pluie pour l’arrosage des espaces de verdure. C’est juste le bon sens.

Préservation des zones humides en zones non constructibles.

Protection des ressources en eau destinée à l’eau potable.

Une symbiose s’impose entre les acteurs de l’eau et l’urbanisme.

Réponse : OUI on fait le même constat.

II : le pacte sur 10 points

Oui nous approuvons tous les points sauf le point 2. Voir ci-dessous le commentaire.

Et par ailleurs sur le point 6 on peut ajouter que nous allons installer des systèmes performants de récupérateurs d’eau de pluie dans tous le bâtiments public et les logements sociaux où cela est possible, pour l’arrosage des espaces verts et des potagers de bas d’immeuble que nous voulons développer.

Commentaire sur le point 2 :

Non, si cela passe par un assouplissement de la loi française en matière d’exigences sanitaires pour permettre la mise en œuvre de la réutilisation des eaux usées, au mépris de la santé des populations à court moyen et long terme.

La France a défini des qualités requises pour la réutilisation des eaux usées pour l’irrigation des cultures ou des espaces verts et aujourd’hui ces qualités ne sont pas au rendez-vous.

Ce qui s’impose donc au préalable c’est :

  • Qu’il n’y a pas d’urgence à dérèglementer une loi qui protège les populations.
  • Qu’il faut travailler avec nos députés et le gouvernement pour faire une loi qui règlemente les composants des produits ménagers et industriels. Et interdire les produits toxiques qui se retrouvent dans les eaux usées, et restent comme micropolluants dans les eaux qu’on voudrait réutiliser.
  • Qu’il y a urgence à changer les pratiques dépensières d’eau potable : La ville de Toulouse montrera l’exemple par la récupération des eaux de pluie pour arroser les espaces verts et pour l’entretien des espaces publics. Elle aidera les toulousains à s’équiper de ces dispositifs que ce soit dans le logement individuel ou collectif.
  • Qu’il y a urgence aussi à former à des changements de pratique dans l’utilisation des produits chimiques et ménagers au quotidien dans les familles. On a appris a économiser l’eau il est temps d’apprendre à économiser les produits ménagers.
  • Enfin une solution passe aussi par les nouvelle constructions de maisons individuelles ou de logements collectifs. Les accords de permis de construire qui dépendent de la ville peuvent intégrer l’exigence de la récupération des eaux de pluie pour les besoins ménagers qui ne nécessitent pas l’eau potable.

Mettre en place des systèmes de transformation des boues d’épuration en biogaz.


Je soussigné Franck Biasotto candidat tête de liste « Toulouse belle et forte »

Déclare approuver 9 des 10 orientations présentées dans ce pacte pour repenser l’eau dans la ville sur le territoire du bassin Adour-Garonne, et faciliter la mise en œuvre des mesures qu’il contient.

Concernant l’orientation 2 : Nous ne pouvons l’approuver si elle entraine l’obligation d’assouplir une loi française qui règlemente les conditions sanitaires de cette réutilisation.

Vous trouverez en pièce jointe notre commentaire à ce sujet.

Toulouse le 19 février 2020

Franck Biasotto